1 er épisode saison 2017 : les foulées de l’éléphant (10 km)

Les foulées de l’éléphant en équipe :
en mode lièvre pour aider Nicolas à atteindre son objectif de 50′

foulées elephant NantesA l’arrivée des foulées de l’éléphant avec Nicolas et un collègue de travail à lui (© Nicolas)

C’est par une course pas comme les autres que j’ai lancé ma saison sportive 2017. Pas  spécialement entraîné à la sortie d’un hiver moins sportif que les précédents, j’ai couru les foulées de l’éléphant avec un objectif en tête : aider Nicolas, que je « coache » depuis juin 2016, à courir son premier 10 kilomètres dans un chrono inférieur à 50′. Le chalenge sportif était intéressant et c’est avec plaisir que j’ai joué au lièvre pour mon pote de très longue date. En parallèle, j’ai pu aussi profiter de la belle ambiance de cette course populaire semi-nocturne qui a rassemblé plus de 7 000 coureurs dans les rues de Nantes samedi 29 avril. Alors Nicolas a t-il atteint l’objectif fixé ? Réponse un peu plus bas 🙂

foulées de l'Elephant NantesAvec Nicolas, environ 1h30 avant le départ (© courir-lemonde.com)

Les cinq premiers kilomètres en 24’15

Vers 21h30, le départ des foulées de l’éléphant fut donné depuis le parc des chantiers où dort habituellement l’emblématique éléphant des Machines de l’île. Bien positionné sur la ligne de départ (autour de la 300 ème place) depuis plus de trente minutes, nous prîmes un départ relativement rapide.
Euphorique pour sa première compétition et transcendé par la foule nombreuse et enthousiaste, Nicolas lança sa course de belle manière. Cependant, je dus le ramener à la raison après environ 700 mètres de course au niveau de la piscine Léo Lagrange car notre rythme était trop élevé et il risquait de se griller d’entrée de jeu.

De retour à une allure plus conforme mais tout de même supérieure à 12 km/h, les kilomètres suivants furent courus avec sérénité. Concentré, Nicolas était en forme et déroulait sa foulée tranquillement. Le franchissement du canal Saint Felix puis de la Loire par le pont Willy Brand ne mirent pas à mal notre rythme de croisière. Ensuite, nous traversâmes la partie orientale de l’île Beaulieu sans encombre avant de rallier la rive Sud de la Loire via le pont Léopold Ségar Senghor.

Même si nous nous faisions beaucoup dépasser, je sentais que nous étions dans le bon tempo. Quelques hectomètres plus loin, le chrono confirma mes impressions puisque au franchissement du 5 ème kilomètre ma montre indiquait 24’15 🙂 !
Stimulés par cette bonne nouvelle chronométrique, nous poursuivîmes sur le même rythme de 5′ au kilomètre. Nous avions un matelas de 45 secondes par rapport à notre objectif du jour. De quoi voir venir mais tout relâchement était exclu !

Une seconde partie de course plus délicate mais brillamment conclue par Nicolas 

Au ravitaillement, vers le 6 ème kilomètre, j’assistai totalement Nicolas qui eut juste à saisir son verre et à gober quelques gorgée d’eau. A Pirmil, nous traversâmes de nouveau le fleuve royal pour foncer, via les quais du Président Wilson, vers le Hangar à Bananes. Plus de 35′ au chronomètre, la fin de course approchait à grandes enjambées ! Et ça se sentait car même si notre allure restait honorable, la foulée de Nicolas était un peu moins fluide qu’en début de course. Néanmoins, il pouvait compter sur de bonnes ressources mentales et mes encouragements. 

Les derniers hectomètres s’annonçaient haletants. J’étais plutôt confiant sur nos chances de franchir la ligne d’arrivée sous les 50′ mais ça allait se jouer à quelques secondes près. A environ 1 500 mètres du but, j’incitai Nicolas à hausser un peu le rythme. Malgré la fatigue, il me répondit positivement. En allongeant la foulée, nous dépassâmes de suite quelques grappes de coureurs.

hangar à bananes nantes Le Hangar à Bananes où le parcours des foulées de l’éléphant passait en fin de course (©www.iledenantes.com)

A un kilomètre de l’arrivée, en passant devant le bar dansant le Dock Yard, j’eus une pensée pour les nombreuses « grosses soirées » passées dans cette adresse incontournable des fêtards nantais.
Désormais, le sprint final était lancé. J’encourageais Nicolas à fond pour l’aider à se surpasser. Aux forceps, mon camarade tenait le coup et il faisait preuve d’excellentes ressources dans ce final.

Aux abords de l’arrivée, le public présent en nombre accueillit chaleureusement les coureurs. Tout en motivant mon camarade, je tapais dans les mains de jeunes supporteurs. Au terme d’une dernière accélération, nous franchîmes la ligne d’arrivée ensemble dans un chrono de … 49’42 ! C’était vraiment juste mais l’objectif est atteint 🙂 Heureux de l’avoir aidé notamment durant la seconde partie de l’épreuve, je félicite Nicolas pour sa très belle première course. La première d’une longue série ? Affaire à suivre !

Classement 

1 COUTON Sébastien 31’03
2 RICHARD Valentin 31’42
3 DELAHAYE Thibault 32’01

664 CHAPALAIN Valentin 49’42 (49’49 temps officiel)
666 BRANGEON Nicolas 49’42 (49’49 temps officiel)

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