5 ème épisode saison 2010 : Bouguenais nature (19,9 km)

Agréable matinée sur les bucoliques chemins de la campagne de Bouguenais

Hier matin, j’ai participé à la sympathique course nature de Bouguenais (19,9 km), une 9 ème édition brillamment organisée par l’ALBA. Sans véritable préparation, je ne nourrissais pas de grandes ambitions sur cette épreuve nature. 

bougeunais

C’est moi (en orange), juste avant le ravitaillement du 10 ème kilomètre (photo albathle.free.fr)

Avant course 

Il est environ 8h15 quand nous (Thierry, Charly et moi) arrivâmes sur le site de la course. A peine arrivés, direction les dossards. Ensuite pas le temps de trainer car il est déjà temps de rallier la ligne de départ située en contre bas, c’est l’occasion de trottiner un peu pour se mettre en condition. Après quelques accélérations à proximité du départ, les organisateurs nous ordonnent de nous placer derrière la ligne.

Les 2 courses (10 et 20 km) démarrent en même temps. Je suis assez bien placé en compagnie de Thierry et Charly qui eux font le 10 km. Les conditions météorologiques étaient parfaites et propices à la pratique de la cap en ce dimanche matin. Le cadre de course à savoir l’ancienne carrière de la Roche Ballue est quant à lui toujours aussi agréable. C’est donc logiquement que les coureurs ont répondu présents pour cette édition 2010. On compte près de 200 partants sur le 10 km tandis qu’environ 600 coureurs sont au départ du 20 km.

Une première partie de course prudente 

A 9h00, le départ est lancé et ça part très vite. En ce qui me concerne, je prend un départ prudent et de ce fait je me fais pas mal dépasser.
La première partie de course est dans l’ensemble assez roulante. Le parcours emprunte des chemins boisés, des passages sablonneux mais également des portions bitumés. Mon allure est assez modérée et très régulière, je dois être autour des 13 km/h. Cependant les sensations sont moyennes, il fait assez chaud et j’ai du mal à bien rentrer dans la course.
Je m’arrete même quelques secondes au ravito du 5 ème kilomètre pour prendre un verre d’eau. Pour le moment je m’éfforce à ne pas accélérer l’allure car je sais bien que dans une course de 20 km, il n’y a pas de place pour les efforts inutiles.
Entre le 5 ème et le 8 ème kilomètre, le parcours est toujours assez roulant et j’accélère très légèrement pour revenir sur quelques coureurs.

Un parcours technique à défaut d’être extrêmement sélectif

C’est à partir du 8 ème kilomètre, juste après la séparation entre le parcours du 10 kilomètres et celui du 20 kilomètres, que commencent véritablement les difficultés.
Au programme montée de coteaux abruptes, d’escaliers, descentes casses gueule, moult virages dans les paysages boisés et verdoyants. Pour le moment je m’en sors plutôt pas mal, mon allure est bonne et j’arrive à rester au contact de mes collègues de course.
J’atteins ensuite le second ravitaillement situé vers la mi-course. Une fois encore je prends quelques secondes pour m’hydrater puis repars à l’assaut des dix derniers kilomètres de la course.
A la sortie du ravitaillement, on entre dans une forêt densement végétalisée, le parcours devient alors très technique avec des descentes vertigineuses serpentant entre buissons et arbres ainsi que des montées très casses pattes. D’un coup vers le 11 ème kilo, les sensations sont moins bonnes et je commence à trouver le temps long. Je paye ici le prix de la pauvreté de mon entrainement en ce qui concerne les séances longues (aucune séance de plus d’1h depuis le semi marathon de Paris).
Heureusement ce coup de moins bien ne durera pas. L’heure de course est désormais atteinte. Je me dis que j’ai fais les 2/3 de la course et que ce n’est pas le moment de craquer. Les jambes répondent plutôt bien malgré les difficulté du parcours.

Une fin de course à bonne allure 

Peu avant le 15 ème kilomètre, le parcours plonge de nouveau dans la forêt. Cette fois-ci, il faut éviter les trous et les racines égarées des arbres et arbustes du bois. Ce que je réussis à faire ! Sur ma lancée je ne m’arrête finalement pas au 3 ème ravito (vers le 15 ème kilomètre). Je passe ce 3 ème ravitaillement en environ 1h07. Je suis donc dans les temps pour finir sous les 1h35 ! 

Entre les 15 ème et 17 ème kilomètre, le parcours est relativement plat et j’accélère un peu. Se profile alors trois derniers kilomètres de folies. Tout d’abord il faut zigzaguer dans les bois entre les arbres. Les descentes et les grimpettes s’enchaînent très rapidement et mettent à rude épreuve les organismes déjà fatigués par 17 kilomètres de course. Ensuite se profile une périlleuse descente d’escaliers. Même si je m’en tire plutôt bien, c’est hyper dangereux car à ce moment là la lucidité peut faire défaut.

A environ 1,5 km de la ligne d’arrivée il faut escalader une côte très pentue. Malgré la difficulté j’en profite pour dépasser quelques coureurs. Enfin il faut de nouveau descendre vers la ligne d’arrivée par des escaliers que j’avale à toute vitesse en compagnie d’un autre coureur. Je finis au sprint comme je peux. Au final je termine en 1h33’23 à la 126 ème place sur 575 coureurs classés. Objectif atteint! Sur le 10 km, Charly termine 17 ème en 41’42 tandis que Thierry améliore son chrono de l’année dernière en signant un bon temps de 46’08.

Classement 

1 CHALON FREDERIC UA CANTON DE SAVENAY SE M 1h12′ 43

2 BERTHOME CHRISTIAN ASPTT NANTES V1 M 1h12′ 44

3 PAILLARD FREDDY ASPTT NANTES SE M 1h14′ 17

126 CHAPALAIN VALENTIN ES M 1h33′ 23

575 coureurs classés

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